Isabelle Basirico

Diplômée d’une licence, d’un master I et d’un master II en psychanalyse et en psychologie clinique de l’Université Aix-Marseille, je suis psychologue clinicienne d’orientation jungienne, formée à la psychologie analytique au sein de la SFPA.

Ma pratique s’inscrit dans une approche des profondeurs, attentive à la vie intérieure et aux processus de transformation psychique.

J’exerce en cabinet depuis plus de douze ans. Très tôt, la découverte des écrits de C. G. Jung a profondément marqué mon parcours. Cette rencontre a été déterminante : la psychologie analytique m’a offert un langage pour penser la souffrance psychique, mais aussi une orientation, une manière d’écouter et d’accompagner les mouvements intérieurs.

Peu à peu, cet intérêt est devenu une véritable vocation. J’ai choisi d’étudier la psychanalyse et la psychologie clinique à l’université, puis de m’engager dans un processus de formation à la Société Française de Psychologie Analytique (SFPA). Ce parcours comprend une formation théorique, un travail clinique, ainsi qu’une analyse personnelle auprès d’analystes jungiens.

Ce chemin demande du temps, de l’engagement et une véritable disponibilité intérieure. Il constitue le socle de ma pratique actuelle.

Ce qui m’anime dans mon travail, c’est un profond respect de la singularité de chaque personne et de son histoire. La psychothérapie est pour moi un lieu de rencontre authentique, où la parole peut se déposer en confiance, et où quelque chose du vivant intérieur peut peu à peu se remettre en mouvement.

Psychologue Pyschanalyste

à Marseille - Château Gombert -

Tél. 06 64 81 63 96

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Isabelle Basirico

Je suis psychologue psychanalyste d’orientation jungienne et je propose des psychothérapies d’inspiration analytique.
J’accompagne les personnes traversant des difficultés telles que l’anxiété, la dépression, les troubles relationnels, les périodes de crise ou de perte de sens.
Mon travail s’inscrit dans une approche de la psychologie des profondeurs, attentive à la vie intérieure, aux émotions, aux rêves et aux processus de transformation psychique.

« Le mystère de la psyché est à la base de toutes les activités de l’homme. » C. G. Jung

Adultes

Mon accompagnement s’adresse aux adultes traversant des difficultés psychiques ou relationnelles, ou souhaitant entreprendre un travail de connaissance de soi.

Il peut concerner notamment les personnes :

  • souffrant de dépression, d’anxiété, d’addictions ou de troubles psychosomatiques,

  • traversant une période de crise, de perte de sens ou de grand vide intérieur,

  • rencontrant des difficultés relationnelles ou affectives,

  • se sentant enfermées dans des situations répétitives : ruptures sentimentales, échecs professionnels, conflits conjugaux, dépendances.

La démarche d’inspiration jungienne propose un travail en profondeur, attentif à la vie intérieure, aux émotions, aux rêves et aux processus inconscients.

Elle peut aider à :

  • mieux comprendre les racines de la souffrance,

  • transformer les répétitions douloureuses,

  • construire peu à peu une solidité intérieure,

  • et retrouver un sentiment de sens et de direction dans sa vie.

Adultes

Couples

Les couples envisagent souvent la séparation en dernier recours, lorsque les conflits sont installés depuis longtemps et que le dialogue semble rompu.

Pourtant, les crises conjugales font partie de la vie relationnelle et peuvent, dans certains cas, devenir des moments de transformation et de croissance pour chacun.

Ces périodes de tension peuvent apparaître :

  • après une infidélité,

  • au moment du départ des enfants,

  • lors d’une perte d’emploi,

  • après un deuil,

  • ou face à des changements importants dans la vie du couple.

Le travail thérapeutique

La thérapie de couple propose un espace de parole où chacun peut être entendu dans ce qu’il vit, sans jugement.

Elle vise à :

  • rétablir un dialogue plus authentique,

  • mieux comprendre les réactions émotionnelles de chacun,

  • sortir des conflits répétitifs,

  • et trouver des formes de relation plus ajustées.

Il ne s’agit pas seulement de résoudre des désaccords, mais de comprendre ce qui se joue en profondeur dans la relation, afin de permettre à chacun d’évoluer.

L’approche proposée

Mon travail repose sur :

  • une écoute attentive et respectueuse de chacun,

  • la pleine expression des ressentis et des besoins,

  • la prise en compte du monde intérieur de chaque partenaire,

  • et le travail sur les transformations personnelles que la relation appelle.

La thérapie peut aider le couple à :

  • traverser une crise,

  • retrouver un dialogue vivant,

  • ou, parfois, se séparer de manière plus consciente et apaisée.

Couples

Adolescents

L’adolescence est une période de transition importante entre l’enfance et l’âge adulte.

C’est un temps de transformation intérieure, de recherche d’identité et de découverte de soi. Cette phase peut être riche et créative, mais aussi traversée de doutes, de conflits ou de mal-être.

L’adolescent doit peu à peu trouver sa place :

  • dans son corps,

  • dans sa famille,

  • dans le groupe des autres,

  • et face à lui-même.

Ces bouleversements font partie du développement normal, et ils ne relèvent pas toujours d’un trouble à “soigner”. Ils demandent souvent du temps, de l’écoute et un espace pour être pensés.

Quand une aide devient nécessaire

Parfois, le mal-être devient trop intense ou trop envahissant. L’adolescent peut alors avoir besoin d’un soutien extérieur.

Cela peut concerner :

  • la dépression ou l’anxiété,

  • les troubles du comportement alimentaire,

  • les conduites addictives,

  • les difficultés relationnelles ou scolaires,

  • les questionnements identitaires,

  • les attitudes d’opposition ou de repli.

Le travail thérapeutique

Le travail avec un adolescent ne consiste pas à lui imposer des solutions ni à le “guérir” de ce qu’il traverse, mais à lui offrir un espace où il peut :

  • être entendu sans jugement,

  • mettre des mots sur ce qu’il vit,

  • comprendre ce qui se passe en lui,

  • et peu à peu donner du sens à son expérience.

La thérapie peut ainsi l’aider à transformer son mal-être en un mouvement de croissance intérieure et à trouver sa propre voie.

Adolescents

Le cadre des séances

Comment se déroule une séance

Les séances se déroulent sous la forme d’entretiens verbaux, le plus souvent en face à face, dans un cadre calme et confidentiel.

Cet espace est un lieu d’écoute et de parole où chacun peut déposer librement ce qu’il traverse : émotions, pensées, rêves, souvenirs ou questionnements.

Avec le temps, certaines psychothérapies peuvent évoluer vers une démarche plus approfondie d’inspiration analytique. Dans ce cas, les séances peuvent aussi se faire sur le divan, afin de favoriser un rapport plus libre aux images, aux souvenirs et à la vie intérieure.

Fréquence et durée

Le rythme habituel est d’une séance par semaine.Chaque séance dure 50 mn.La durée globale d’une psychothérapie varie selon les personnes, les difficultés rencontrées et les objectifs du travail. Elle peut s’étendre de quelques mois à plusieurs années, selon le cheminement propre à chacun.

Honoraires

Le tarif d’une séance est de 60 euros.Certaines mutuelles proposent un remboursement partiel des consultations de psychologue.Une facture peut être fournie sur demande.

Le cabinet

Les séances ont lieu dans un cabinet de ville, dans un cadre calme et confidentiel, propice à l’écoute et au travail intérieur

Le cadre des séances

Motifs de consultation

La psychothérapie

La psychothérapie d’inspiration analytique est un cheminement personnel de réflexion et d’introspection. Elle permet à la personne de découvrir peu à peu, en elle-même, des réponses, des ressources et de nouvelles possibilités d’évolution.

Ce travail repose sur une parole libre : la personne est invitée à s’exprimer aussi spontanément que possible sur ses pensées, ses émotions, ses difficultés, ses souvenirs ou les images intérieures qui émergent. Cet espace de parole permet de mieux comprendre ce qui se joue en soi et ce qui, parfois, entrave la vie, l’énergie et la capacité d’agir.

La démarche analytique prend en compte la vie inconsciente : elle s’intéresse notamment aux rêves, aux conflits intérieurs et aux états émotionnels douloureux, afin d’en faire émerger le sens. Elle vise à transformer ce qui fait souffrir, plutôt qu’à faire disparaître rapidement les symptômes.

Une psychothérapie peut prendre fin lorsque les objectifs initiaux sont atteints, par exemple lorsque la personne retrouve un équilibre intérieur ou un changement positif dans sa vie.

Dans certains cas, le travail se prolonge et évolue vers une démarche plus approfondie et exploratoire, qui s’apparente alors à une psychanalyse.

Que peut apporter une psychothérapie ?

La psychothérapie analytique permet avant tout de mieux se connaître et de développer une relation plus consciente avec sa vie intérieure.

Sur le plan intérieur, elle aide à :

  • comprendre les racines de la souffrance psychique,
  • donner du sens aux émotions et aux angoisses,
  • reconnaître les conflits intérieurs,
  • retrouver un lien plus vivant avec soi-même.

Sur le plan extérieur, ce travail intérieur se traduit souvent par des changements concrets :

  • amélioration des relations,
  • sorties de situations répétitives ou bloquées,
  • décisions plus en accord avec soi,
  • plus grande stabilité émotionnelle.

Avec le temps, la personne se sent moins dominée par ses peurs, ses automatismes ou ses conflits intérieurs, et peut mener une vie plus consciente et plus personnelle.

L’approche jungienne

L’approche jungienne constitue mon référentiel théorique. Elle me permet d’aborder chaque consultation dans une attitude d’écoute bienveillante et respectueuse, en offrant un espace sécurisant où la parole peut se déployer librement.

Cette approche vise à aider la personne à faire des liens entre les différents éléments de son vécu : émotions, souvenirs, situations actuelles, rêves ou images intérieures. Peu à peu, du sens peut émerger. Ce sens profond, souvent obscur au départ, est ce qui oriente, inspire et motive la vie.

Dans cette perspective, les rêves, les symboles et certaines images intérieures peuvent être explorés, car ils donnent accès à des dimensions plus profondes de la psyché et participent au processus de transformation intérieure.

La psychothérapie

L'analyse jungienne

L’analyse jungienne s’inscrit dans le courant de la psychologie des profondeurs, fondé par le psychiatre suisse Carl Gustav Jung. Cette approche considère que la souffrance psychique ne se réduit pas à des symptômes à faire disparaître, mais qu’elle peut être le signe d’un déséquilibre plus profond dans la vie intérieure.

Selon cette perspective, chaque être humain possède une vie psychique riche, faite d’émotions, d’images, de souvenirs, de rêves et de forces inconscientes. Une partie de cette vie intérieure nous échappe, mais elle continue d’agir en nous, influençant nos choix, nos relations et notre manière d’être au monde.

L’analyse jungienne propose un travail d’exploration de cette dimension intérieure. Elle vise à mettre en relation le moi conscient avec les contenus inconscients, afin de redonner du sens à ce qui est vécu et de favoriser un mouvement de transformation intérieure.

Une approche orientée vers le sens et la transformation

Dans la psychologie des profondeurs, les symptômes ne sont pas seulement vus comme des dysfonctionnements. Ils peuvent être compris comme des messages de la psyché, indiquant qu’un changement intérieur est nécessaire.

La souffrance psychique apparaît souvent lorsque la personne s’est éloignée de ce qui est vivant en elle : ses émotions, ses besoins profonds, ses élans, ou son propre chemin. L’analyse vise alors à rétablir un lien avec cette vie intérieure, afin que quelque chose de plus authentique puisse émerger.

Ce processus, que Jung appelait individuation, correspond au mouvement par lequel une personne devient peu à peu plus consciente d’elle-même, plus en accord avec sa nature profonde, et plus libre intérieurement.

Le rôle des rêves et des images intérieures

L’analyse jungienne accorde une place importante aux rêves, aux symboles et aux images intérieures. Ceux-ci sont considérés comme des expressions spontanées de la psyché, porteuses de sens et de potentiel de transformation.

Les rêves ne sont pas seulement interprétés de manière intellectuelle. Ils sont abordés comme des expériences vivantes, qui peuvent éclairer les conflits intérieurs, révéler des aspects méconnus de la personnalité, ou ouvrir de nouvelles perspectives dans la vie du sujet.

Ce travail avec les images intérieures permet de développer une relation plus consciente et plus vivante avec soi-même.

Une démarche progressive et personnelle

L’analyse jungienne est un travail qui s’inscrit dans la durée. Elle ne vise pas seulement la disparition des symptômes, mais un changement plus profond dans la relation à soi, aux autres et à la vie.

Elle offre un espace :

  • pour explorer son monde intérieur,
  • pour comprendre le sens de ses difficultés,
  • pour sortir de schémas répétitifs,
  • et pour retrouver une vie plus habitée et plus consciente.

Chaque analyse est unique. Elle suit le rythme et les besoins de la personne, dans le respect de son histoire et de sa singularité.

L'analyse jungienne

Le Burn-out

Le burn-out ne se réduit pas à un simple excès de travail. Il apparaît souvent lorsque la personne a longtemps ignoré ses limites, ses besoins profonds et les signaux de sa vie intérieure, jusqu’à l’épuisement. Cette situation peut survenir dans le cadre professionnel, mais aussi dans la sphère privée, familiale ou relationnelle, lorsque les responsabilités, les attentes ou les tensions deviennent trop lourdes à porter.

Dans de nombreux contextes, les exigences de performance, de disponibilité ou d’adaptation permanente peuvent conduire certaines personnes à se couper progressivement d’elles-mêmes. Elles continuent à fonctionner, à donner, à s’adapter, mais au prix d’un renoncement à leurs besoins essentiels. La fatigue s’installe, puis le sentiment de vide, de perte de sens, d’impuissance ou de découragement profond.

Beaucoup de personnes touchées par le burn-out éprouvent de la honte, le sentiment de ne pas être à la hauteur ou de devoir continuer coûte que coûte. Elles s’efforcent de tenir, parfois pendant des années, jusqu’à ce que le corps ou la psyché impose un arrêt.

Dans mon approche, le burn-out est aussi compris comme le signe d’un déséquilibre intérieur : un mode de fonctionnement trop unilatéral, tourné vers l’extérieur, la performance ou l’adaptation, au détriment de la vie intérieure, des émotions, du corps et du sens personnel.

Le travail thérapeutique consiste d’abord à offrir un espace d’accueil et de mise en mots de cette souffrance. Peu à peu, il peut permettre de :

  • retrouver un contact avec ses besoins profonds,

  • comprendre les mécanismes intérieurs qui ont conduit à l’épuisement,

  • restaurer un équilibre émotionnel,

  • et réintroduire du sens et de la vitalité dans sa vie personnelle, familiale ou professionnelle.

La psychothérapie ne vise pas seulement à « retourner au travail », mais à retrouver une manière plus vivante, plus respectueuse et plus consciente d’habiter son existence.

Le Burn-out

La dépression

La dépression ne se réduit pas à une simple baisse de moral ou à un manque de motivation. Elle s’accompagne souvent d’un sentiment de vide intérieur, d’une perte de sens et d’un éloignement progressif de soi-même.

Beaucoup de personnes déprimées ont l’impression de fonctionner « mécaniquement », sans élan ni désir. Ce qui autrefois faisait sens devient lourd, inutile ou inaccessible. Le monde extérieur continue, mais sans résonance intérieure. Le corps est fatigué, l’esprit ralenti, et la vie semble s’être retirée de l’intérieur.

Dans de nombreux cas, la dépression apparaît après une longue période d’adaptation aux exigences extérieures : travail, responsabilités familiales, attentes sociales. La personne a tenu, souvent avec courage, mais au prix d’un éloignement progressif de ses besoins profonds, de ses émotions et de ce qui faisait sens pour elle. À un moment donné, quelque chose en elle ne peut plus continuer ainsi.

La dépression peut alors être comprise non seulement comme une souffrance à soulager, mais aussi comme le signe qu’un travail intérieur devient nécessaire. Elle oblige à ralentir, à s’arrêter, parfois à se retirer du monde extérieur. Ce mouvement est souvent vécu comme une chute ou un échec, mais il peut aussi être l’occasion d’un retour vers soi, vers ce qui a été négligé ou mis de côté.

Le travail thérapeutique consiste d’abord à offrir un espace d’écoute et de mise en mots de cette souffrance. Peu à peu, il peut permettre de :

  • retrouver un contact avec ses émotions et ses besoins profonds,

  • comprendre ce qui a conduit à cet état d’épuisement intérieur,

  • redonner du sens à son histoire,

  • et retrouver un mouvement de vie plus juste et plus vivant.

La psychothérapie n’a pas pour seul objectif de faire disparaître les symptômes, mais d’aider la personne à se reconnecter à elle-même et à construire une vie plus habitée, plus consciente et plus en accord avec ce qu’elle est profondément.

La dépression

l'anxiété

L’anxiété est une expérience très fréquente aujourd’hui. Elle peut prendre la forme d’inquiétudes constantes, de pensées envahissantes, de tensions physiques, de troubles du sommeil, ou encore d’une peur diffuse sans cause clairement identifiable.

Certaines personnes décrivent l’impression d’avoir « la tête pleine », de ne jamais pouvoir se poser intérieurement. Les pensées tournent en boucle, anticipent le pire, et donnent le sentiment d’être enfermées dans un bocal mental, sans issue possible.

L’anxiété n’est pas seulement un excès de pensées ou de stress. Elle apparaît souvent lorsque la personne ne dispose pas d’un espace intérieur suffisamment stable pour contenir ce qu’elle ressent. Les émotions, les conflits ou les tensions internes n’ont pas trouvé de lieu pour être accueillis et transformés. Ils se manifestent alors sous forme d’inquiétude, de tension ou d’angoisse.

Dans certains cas, l’anxiété est liée à une difficulté à se sentir en sécurité dans la relation aux autres ou dans le monde. Sans un sol intérieur solide, chaque situation peut devenir source de menace, de doute ou de culpabilité. Le moindre regard, le moindre conflit, la moindre incertitude peut prendre une ampleur excessive.

Le travail thérapeutique consiste d’abord à offrir un espace sécurisant, où ce qui est vécu intérieurement peut être accueilli et mis en mots. Peu à peu, la personne apprend à :

  • reconnaître ses émotions et ses besoins,

  • donner du sens à ce qui l’angoisse,

  • développer un espace intérieur plus stable,

  • et retrouver une relation plus apaisée avec elle-même et avec les autres.

Avec le temps, l’anxiété peut devenir un signal utile : non plus une menace permanente, mais une indication que quelque chose en soi demande à être écouté, compris et transformé.

l'anxiété

Les addictions

Les addictions peuvent prendre de nombreuses formes : alcool, tabac, cannabis, médicaments, écrans, jeux, travail, relations, nourriture… Derrière ces conduites répétitives, il y a souvent une tentative de soulager une souffrance intérieure difficile à supporter autrement.

L’addiction n’est pas seulement un problème de volonté ou de comportement. Elle correspond souvent à une manière de faire face à un vide, à une tension interne ou à une douleur émotionnelle qui ne trouvent pas d’espace pour être ressentis, pensés ou mis en mots.

La substance ou le comportement addictif vient alors apporter un apaisement temporaire : il calme l’angoisse, comble le sentiment de vide, anesthésie les émotions ou donne l’illusion d’un lien et d’un sens. Mais cet apaisement est de courte durée. Peu à peu, la dépendance s’installe et le produit ou le comportement prend une place de plus en plus centrale dans la vie de la personne.

Dans une approche psychothérapeutique, l’addiction n’est pas seulement considérée comme un symptôme à supprimer. Elle est aussi comprise comme le signe qu’une souffrance intérieure n’a pas encore trouvé d’autre voie d’expression. Derrière l’addiction, il y a souvent une histoire, des manques, des blessures ou des expériences qui n’ont pas pu être reconnues ou transformées.

Le travail thérapeutique consiste d’abord à comprendre le sens de cette conduite, sans jugement ni culpabilisation. Il s’agit d’offrir un espace où la personne peut :

  • mettre des mots sur ce qu’elle vit,

  • comprendre ce que l’addiction vient apaiser ou masquer,

  • retrouver un contact avec ses émotions et ses besoins profonds,

  • et peu à peu construire d’autres manières de faire face à ce qui l’habite.

L’objectif n’est pas seulement de supprimer le symptôme, mais de redonner une place au vivant intérieur, afin que la personne n’ait plus besoin de s’appuyer sur une dépendance pour tenir.

Les addictions

Les troubles alimentaires

Les troubles alimentaires peuvent prendre différentes formes : compulsions, grignotages incontrôlables, restrictions, perte d’appétit, rapport conflictuel au corps ou à la nourriture. Derrière ces comportements, il y a souvent une souffrance intérieure difficile à exprimer autrement.

Pour certaines personnes, manger devient une manière de se calmer, de combler un vide, d’apaiser une angoisse ou de se réconforter. Pour d’autres, au contraire, contrôler la nourriture ou le poids permet de garder une impression de maîtrise lorsque tout semble incertain ou envahissant à l’intérieur.

Ces troubles ne concernent pas seulement l’alimentation. Ils touchent souvent le rapport à soi, au corps, aux émotions et aux relations. La nourriture peut devenir un moyen de réguler ce qui n’a pas trouvé d’espace pour être ressenti, compris ou symbolisé.

Beaucoup de personnes souffrant de troubles alimentaires décrivent un sentiment de vide, de tension intérieure ou de confusion émotionnelle. Les émotions sont difficiles à identifier ou à exprimer, et le corps devient alors le lieu où la souffrance se manifeste.

Le travail thérapeutique consiste à créer un espace sécurisant où cette souffrance peut être accueillie et mise en mots. Peu à peu, la personne peut :

  • mieux comprendre ce qui se joue derrière ses comportements alimentaires,

  • retrouver un contact avec ses émotions et ses besoins,

  • développer une relation plus apaisée avec son corps,

  • et construire une vie intérieure plus stable et plus vivante.

L’objectif n’est pas seulement de modifier les comportements alimentaires, mais de redonner une place au vécu émotionnel et au sens personnel, afin que le corps ne soit plus le seul lieu d’expression de la souffrance.

Les troubles alimentaires

Difficultés relationnelles

Les difficultés relationnelles peuvent prendre de nombreuses formes : conflits répétés, dépendance affective, peur de l’abandon, difficultés à dire non, sentiment de solitude, ou impression de toujours vivre les mêmes scénarios dans les relations.

Certaines personnes se sentent envahies par les autres, incapables de poser des limites. D’autres, au contraire, ont du mal à se rapprocher, à faire confiance ou à s’engager dans un lien durable. Dans les deux cas, la relation devient source de tension, de souffrance ou d’insécurité.

Ces difficultés ne sont pas seulement liées aux autres ou aux circonstances extérieures. Elles sont souvent en lien avec la manière dont la personne se sent intérieurement : sa capacité à se sentir exister, à reconnaître ses besoins, à tolérer les conflits, à rester elle-même en présence de l’autre.

Lorsque la vie intérieure est fragile ou peu habitée, la relation peut devenir un lieu de fusion, de dépendance ou de peur. L’autre devient alors indispensable pour se sentir vivant, ou au contraire trop menaçant pour être approché sereinement. Dans ces conditions, il devient difficile de construire des liens équilibrés et nourrissants.

Le travail thérapeutique permet d’explorer ces modes relationnels et de comprendre ce qui se rejoue, souvent à l’insu de la personne, dans ses relations actuelles. Peu à peu, la thérapie offre un espace où il devient possible de :

  • mieux se connaître,

  • reconnaître ses besoins et ses limites,

  • sortir de schémas répétitifs,

  • et construire des relations plus justes et plus vivantes.

Avec le temps, la relation aux autres devient moins un lieu de survie ou de tension, et davantage un espace d’échange, d’enrichissement et de rencontre véritable.

Difficultés relationnelles

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi peut se manifester de nombreuses manières : peur de l’échec, difficulté à prendre des décisions, besoin constant de l’avis des autres, sentiment d’être « moins bien » que les autres, peur de décevoir ou de ne pas être à la hauteur.

Certaines personnes ont du mal à s’affirmer, à dire non, ou à faire des choix pour elles-mêmes. D’autres se sentent constamment en doute, comme si leur valeur dépendait du regard extérieur ou de leurs performances.

Le manque de confiance en soi n’est pas seulement une question de caractère ou de volonté. Il est souvent lié à un sentiment d’existence fragile : la personne ne se sent pas solidement installée en elle-même. Elle peut alors chercher à se définir à travers le regard des autres, leurs attentes ou leurs jugements.

Lorsque la vie intérieure est peu habitée, ou lorsque les émotions et les besoins profonds n’ont pas trouvé d’espace pour être reconnus, il devient difficile de s’appuyer sur un sentiment intérieur de valeur et de continuité. Le moindre échec, la moindre critique ou incertitude peut alors provoquer un doute massif.

Le travail thérapeutique consiste à créer un espace où la personne peut peu à peu se rencontrer elle-même, reconnaître ses émotions, ses besoins et ses limites. Ce travail permet de :

  • développer un sentiment d’existence plus stable,

  • mieux se connaître,

  • sortir du besoin constant d’approbation extérieure,

  • et construire une confiance plus profonde et plus durable.

Avec le temps, la confiance en soi ne repose plus seulement sur les réussites ou le regard des autres, mais sur un lien plus solide avec sa vie intérieure et ce que l’on est profondément.

Le manque de confiance en soi

Dépendance affective

Certaines personnes ont le sentiment de ne pas pouvoir vivre sans l’autre.

La relation devient alors une nécessité vitale plutôt qu’un espace de rencontre. On s’y accroche, parfois au prix de grandes souffrances, par peur du vide, de la solitude ou de l’effondrement intérieur.

Ces situations peuvent se manifester par :

  • des relations amoureuses fusionnelles ou instables,

  • une peur intense de l’abandon,

  • des ruptures très douloureuses ou impossibles.

Quand le lien devient une question de survie

Dans ces situations, l’autre n’est pas seulement un partenaire ou un proche :il devient parfois le support principal du sentiment d’exister.

Lorsque la vie intérieure n’a pas pu se développer de manière suffisamment stable, le lien à l’autre peut servir de soutien psychique. La relation n’est plus seulement un lieu d’échange, mais un appui vital, difficile à quitter, même lorsqu’elle fait souffrir.

C’est pour cela que certaines personnes restent dans des relations destructrices ou répétitives, tout en ayant conscience de leur caractère nocif.

Le travail thérapeutique

Le travail psychothérapeutique ne consiste pas à apprendre à “se détacher” de manière brutale ou volontariste.

Il s’agit plutôt de :

  • comprendre les racines de cette dépendance,

  • reconnaître les peurs et les manques qui la soutiennent,

  • construire peu à peu un espace intérieur plus stable,

  • développer un sentiment d’existence moins dépendant du regard ou de la présence de l’autre.

Avec le temps, la relation peut alors devenir :

  • un lieu de rencontre,

  • d’enrichissement,

  • et non plus une condition de survie.

Ce travail peut concerner

  • les dépendances affectives,

  • les relations amoureuses douloureuses ou répétitives,

  • les ruptures difficiles,

  • les séparations impossibles,

  • la peur de la solitude,

  • les relations familiales envahissantes.

Dépendance affective

Contact

Accès

 

Centre médical de Château Gombert au 4bis rue Centrale, Marseille 13ème 


Dans la rue principale du centre du village de Château Gombert ; à l’angle de la rue centrale et du boulevard Fernand Durbec.

Parking public à 250m, derrière la Poste. Le cabinet est limitrophe avec Plan-de-Cuques et Allauch.

Prise de rendez-vous

Par téléphone au 06 64 81 63 96.

Par email : lapisis@gmail.com

Consultations en cabinet et à distance, sur rendez-vous le lundi, mardi après-midi, mercredi,  et vendredi